Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 10:19

voici les resultats des élus au conseil municipal



BASSEZ Henri-209 
RICAUX Gérard-204
DRODE Daniel-170
REBEILLEAU François-184
LAUDE Jean-Yves-185
LECAT André-Marie-168
MEUNIER Pierre-159
PRUVOST Jean-Marie-189
BANCOURT Jean-Louis-171
WECXSTEEN Lionel-206
WILMORT Philippe-160

Repost 0
Published by riton5012
commenter cet article
7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 15:44

           J'avais un voisin en face de notre maison qui s'appelait Léopold Carlier, c'était un ancien soldat de la guerre de 1914-1918.
      Quand j'étais jeune il me racontait des histoires sur la guerre de 14, j'avais du mal à comprendre, j'étais jeune.
      Il avait fait la guerre dans l'infanterie, il avait été à Verdun, au Mont Saint Eloi, Vimy et bien d'autres lieux, une fois il me raconta sa dernière histoire de guerre, son histoire.
      Il fut prisonnier en décembre 1917. 
      le 4 ou 5 décembre il était en Argonne (près de Verdun). Lors de l'attaque de l'artillerie allemande son camarade guetteur reçut un obus sur lui, il disparut pour toujours.
IL me disait que c'était terrible, après les bombardements les Allemands attaquèrent et tout le bataillon fut fait prisonnier. Ils furent dirigés sur l'Allemagne, il travalla dans une fonderie, pour avoir sa ration de soupe il fallait décharger 10 tonnes de charbon.
      C'était très dur faute de nourriture, un jour il fut transféré dans une ferme en Prusse, il travaillait dans les champs, la nourriture était bonne mais il fallait travailler 12 heures par jour 7 jours sur 7. il m'a dit que c'était là qu'il avait apprit à braconner, le gibier était abondant. il travaillait avec le garde du domaine et c'était le rêve pour attraper le gibier et les bêtes sauvages.
      Il rentrait à Ytres dans le mois de juillet 1919.
      J'ai appris beaucoup de chose de lui, avant qu'il ne parte à l'hospice d'Epehy il me donnait son fusil de chasse, un vieux modèle à chiens calibre 16, je l'ai encore en 1993, il me donnait aussi beaucoup de bricoles de guerre.
      Il mourrut à L'hospice d'Epehy en 1972 où il est enterré. j'ai été à son enterrement.
      Sa fille Jeanne ne m'a pas reconnu.

                                                       Louis Carnian

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 16:51
       le  29 août 1914, donc la troisième journée de guerre fait encore une victime civile.
       Les Allemands en patrouille surprirent M Joseph Mouton en train de mettre le cable de treuil du puits en travers de la route.
       La patrouille à cheval tomba dans le cable. Aussitôt il est arrêté, l'officier tombé par terre lui tire une balle en pleine tête.
       C'est la quatrième victime civile. Le puits en question se trouvait au coin de la coopérative, Maintenant face au moulin rue de ouies.


                             Fait de guerre
4 victimes civiles
Augustin Baclé             19 ans
Auguste  Monchaut      55ans
François  Ponche         60ans
Joseph    Mouton         59 ans



                                                                                                                                        
                                                       Louis Carnian







undefined
document Henri Lestocart


Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 14:29
2éme victime civile .Auguste Monchaut
on voyait quelques uhlans dans Ytres, un des uhlans faisait boire son cheval à l'abreuvoir qui se trouvait à la maison, il dormait sur son cheval et était sans méfiance, soudain un cavalier descendit la" Rue Neuve" au galop, le uhlan ne fit aucun geste croyant que c'était son copain (les uhlans à l'époque étaient toujours par deux), manque de chance pour lui car c'était un dragon Français qui arrivait, le dragon lui donnait un coup de sabre en pleine tête, le coup fut mortel. son casque sauta dans le jardin de Monsieur Monchaut et le cheval du uhlan sauta dans la petite impasse qui menait aux pâtures. son pied était resté resté dans l'étrier, le cheval le traînait dans la pâture. quand au casque monsieur Monchaut l'enterra derrière la haie. cette faute va lui coûter la vie, dans l'après-midi les Allemands arrivèrent en grand nombre, il firent des latrines et trouvèrent le casque, le nom était marqué à l'intérieur, c'était un capitaine. Monsieur Monchaut fut arrêté et ils l'accusèrent de l'avoir tué d'un coup de hache. les coups pleuvent sur lui. mon grand-père à été trouver l'officier et lui raconta l'histoire, on le renvoya à la maison à coup de pieds. Aprés deux heures de souffrances ils l'ont traîné j'usqu'au prunier où ils l'ont attaché et à nouveau les coups de pieds pleuvent, l'officier lui envoya un coup de poing en pleine face, quatre soldats le mirent en joue et feu, puis l'officier lui tira une balle dans la tête.
Monsieur Auguste Monchaut est la 2éme victime civile de la guerre.
Mon grand-père fut témoin de toute la scène.

3éme victime civile .François Ponche
un dragon descendait la Rue Neuve, arrivé au calvaire il voit sortir de chez Baclet 1 uhlan qui lui aussi est surpris, le dragon l'abat d'un coup de révolver. dans le "pourchain" petite rue qui descend au fossé de Péronne, il retrouvait son lieutenant qui était Monsieur le Monnier de Lorière. arrivé à moitié du pourchain ils sont pris sous le feu des Allemands qui arrivaient de la rue d'en bas (fossé de Péronne). un seul fut  atteint, le dragon sauta dans la ligne de chemin de fer et fut sauvé, il fera toute la guerre sans rien avoir. Monsieur Le Monnier de Lorière fut atteint au coup et se réfugia dans le petit bois. là deux hommes travaillaient dans la mine à cailloux. c'était Narcisse Lamouret et Lucien son fils, le lieutenant bléssé perdait son sang, il dit à Lucien "prends mon révolver dans la selle et tue le cheval", il remis à monsieur Lamouret une ceinture avec des pièces d'or à l'intérieur (je vous raconterais cette histoire dans un autre article ). ensuite ils le mirent sur une brouette et le ramenèrent face à la mairie d'Ytres où il y avait un poste de secours, toutes les jeunes filles qui étaient là faisaient des pansements aux bléssés qui arrivaient du Transloy.
François Ponche arrive et dit "ils ont tué mon Nicolas" qui était dans les dragons, il sauta sur un fusil, les Allemands dormaient devant la mairie, l'officier qui était sur les marches lui dit de poser ce fusil par terre, François lui répondit "jamais", l'officier l'abattit d'une balle au dessus de l'oeil. la mort fut instantanée. du coup est sorti de la mairie un major Allemand qui opérait, il reconnut Monsieur de Lorière, il laissait l'opération en cours à un de se assistants, le major l'opéra et il fut sauvé.
Après la guerre la famille Lamouret fut invitée en Anjou par Monsieur Le Monnier De Lorière.
Monsieur François Ponche à été la 3éme victime civile de la guerre.
Cette histoire m'a été racontée par mon grand-père et Lucien Lamouret.
Ma mère était sur les marches de la mairie ainsi que Céleste Deméaulte, Léa Lesage, ma tante et toutes les jeunes filles qui faisaient les pansements



                                                                LOUIS CARNIAN





undefinedancienne mairie document henri lestocart

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 16:00
La guerre de 1914-1918 à fait beaucoup de victimes (militaires et civiles). 

voici la première victime civile de Ytres àprès la déclaration de la guerre du 2 août 1914.
le 27août 1914, deux uhlans en reconnaissance sur le chemin de la gare demandèrent à Augustin Baclet qui changeait ses vaches de pré la route pour Etricourt, il dit d'aller tout droit, manque de chance ils montèrent au bois, voyant qu'ils avaient été trompés ils firent demi-tour. pendant ce temps Eugène Duhem revenait de la gare en vélo, il venait d'acheter 1kg de graine de luzerne chez Monsieur Lecat (dit petit jean). un des uhlans dit a Augustin "c'est comme cela qu'on renseigne les Allemands", il lui donna un coup de lance dans le côté, le coup fut mortel. Eugène le ramena dans la cour Baclet où il est mort. en sortant de la cour un officier Allemand lui prit son vélo, Eugène retourna à pieds à Neuville.
Après la guerre la famille Baclet à achetée la statue d'un Saint appelé St Augustin et l'a offert à l'église d'Ytres. il se trouvait à gauche en entrant dans l'église dans les petits bancs, il était muni d'une plaque ainsi libellée "à la mémoire d'Augustin Baclet fusillé par les Allemands le 27 août 1914".
l'abbé Paul Donain lors de son arrivée dans la commune à enlevé la plaque puis le Saint.
il fit aussi démonter la chair de l'église qui avait été achetée par la famille Brochard, leurs 2 fils militaires avaient été tués pendant la guerre de 1914.
quel malheur de voir cela.

l'église d'Ytres avait 2 saints Augustin, 1 de la famille Coquelle et un de la famille Baclet.

 cette histoire m'a été raconté par Eugène Duhem lui-même "dit le grand Duhem", maintenant ferme Cathelain Françis à la Neuville-Bourjonval.

le saint de la famille Coquelle Carnian n'a jamais eu de plaque, mon grand-père n'en voulait pas.



                                                                                  Louis Carnian
int--riuer---glise-av-guerre.jpgint--rieur---glise-ap-guerre.jpg
l'intérieur de l'ancienne église              intérieur de l'église reconstruite
Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 15:31

une bonne et heureuse année a tous les blogueur(ses)
pour commencer l'année , quelques photos du village 

undefined

une vue générale des années 60




.

 

famille-degrotte-marchans-ambulant-ytres.jpg

"au bazar du nord" famille Degroote de Ytres qui était marchand ambulant après la guerre de 1914-1918.

 

 

 

 

 

 

 



--gkise-et-la-mairie-apr--s-guerre.jpg

ancienne---glise-av-guerre--2-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 cartes postales photographiées pratiquement du même endroit ,à gauche avant la guerre de 14, à droite après la

reconstruction, ci-dessous pendant la guerre .

 

l---glise-d--molie.jpg

 

Repost 0
Published by riton5012
commenter cet article
26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 15:48

en décembre 1939 on voit ariver des soldats. c'était le 3éme régiment d'artillerie de Castres et de Bédarieux, uniquement des gens du midi, les enfants des écoles passent dans les maisons pour les loger chez l'habitant.

une journée au matin les avions allemands passent en rase-mottes et laissent tomber des tracts. c'était nouveau pour l'époque. sur ces tracts était écrit que c'était le bain de sang les Anglais donnent le maximum et les Français leurs poitrines. la France est vaincue.

 

pendant l'occupation les alliés lancent aussi des tracts. le premier je l'ai ramassé en 1942, a chaque fois que je ramassais un trac je le cachais dans la poutre creusée de la vielle baraque. cette baraque avait été montée par les Anglais, à l'intérieur il y avait un insigne marqué au feu  "Canada"  dessiné une feuille d'érable et 1904. mon père a brûlé cet insigne. des tracts j'en ramassais pour toute la guerre 30 que je possède encore en 1993. le garde-champêtre de l'époque sonna par ordre de l'autorité Allemande que toute personne qui serait surprise en train de ramasser un tract serait arrêtée et fusillée. je les ramassais la nuit dans la vieille briqueterie sur le terrain en contre-bas, c'était facile.

 

 

pour en revenir aux soldats du 3ème reg., ils avaient quatre canons de 75 (des pièces de 1914) à roues en bois tiré par des chevaux, du vieux matériel.derrière la maison il y avait deux mitrailleurs et deux F.M qui gardaient les canons qui étaient dans le hangar cheutet. à la maison dans la grange il y avait deux juments " menthe et rebecca ", 1 pour le capitaine et 1 pour le lieutenant . c'est mon père qui faisait les litières, un des soldats donnait 2 francs à mon père pour faire la litière car ils disaient que ça sentait mauvais, ils n'avaient pas beaucoup de courage, ils dormaient souvent et mettaient des collets pour attraper lapins et lièvres. ma mère leur lavait le linge. à la maison il y avait trois soldats qui habitaient dans une pièce de la petite maison dans la cour.Fernand Vacca (marchand de vollailles), je n'ai jamais vu tuer un lapin aussi vite , il jetait la peau sur le mur et elle collait. Robert Prique (employé des chemins de fer)de Bédarieux, il avait un chien épagneul breton du nom de die, c'était un bon toutou. André Lagarosse (fils de cultivateur aisé) qui eu un sort tragique.

tous les samedis les Anglais venaient jouer au rugby sur le terrain rue de la gare ,  ils étaient cantonnés à Vélu.  un jour on voit arriver les Anglais, ils ressemblent à des scouts devan les gens du midi, ils ne faisaient pas le poids. une fois il ont été écrasés par 30 à 0. un jour André Lagarosse a eu la clavicule cassée, il a  été transporté à l'hopital de Cambrai à la manutention face à la caserne Mortier, à l'approche des Allemands, ils furent dirigés sur Boulogne-sur-mer où il ont été embarqués pour l'Angleterre et là plus de nouvelles il disparut pour toujours. après la guerre on a reçu une lettre de madame Laragosse mère. mon frère curé fit des démarches  pour en savoir plus. c'était toujours la même réponse, après Boulogne rien. un jour on voit arriver à la maison Mme Lagarosse, c'était une vieille femme, elle était en voiture avec un homme de  Bédarieux, elle avait apporté une lettre de son fils qui disait qu'il était dans une famille avec 5 enfants et qu'il était bien. c'était la dernière lettre quelle avait reçu de lui avant Boulogne. elle repartit sans plus de nouvelles.

dans la grange Lagarosse avait oublié son casque, j'ai voulu lui donner, elle me dit quelle me le donnait, je lui ai dit que quand je ferais un musée je le mettrais dedans en bonne place, je lui ai mis une petite affichette "ce casque a été porté par le soldat Lagarosse André du 3è régiment d'artillerie disparu en 1940, mort pour la France".

il faut toujours avoir du respect pour ceux qui sont morts pour nous.

dans une chambre de la maison il y avait un 4è soldat. Antonin Caoulle, un petit rigolo, il avait un petit chien que Monsieur Ricaux lui avait donné .

                                                                                 LOUIS CARNIAN

INAUGURATION DU MONUMENT AUX MORTS EN 1925

 

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 19:18

1914.

les Allemands occupent Ytres.

il y avait un grand cimetière sur le route de la sablière.en 1993 le champ

est cultivé par Mr Roger Théry.

tous les morts qui étaient enterrés là venaient du front de la Somme.

après la guerre ce cimetière a été démonté et envoyé à Vermandovillers.

sur la grange de Mr Louis Meunier au dessus du portail il y a une pierre

 tombale de ce cimetière et l'inscription dessus est "A-NEFZER"

du service sanitaire des armées tué à Bouchavesnes-Bergen le 12 décembre 1916.

cette pierre est toujours en place aujourd'hui au dessus du portail de la 

        grange et c'est tout ce qu'il reste de ce cimetière Allemand.  

                                                                                         Louis Carnian   

                                                                                                                                                                                

c'est sur cette grange juste après la maison à droite que se trouve la plaque,

 

 

 

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 15:57

c'était pendant le guerre de 14-18.

les soldats allemands logent à la maison, elle était tout en longueur le long de la rue neuve. un officier couche dans la dernière pièce, parmi les soldats, un s'appelait Léon, il avait été blessé à la bataille de la marne, il avait reçu une balle dans le talon et il boitait assez fort. il voulait être horloger, à chaque fois qu'il rencontrait une personne il lui donnait 5 pfenning pour regarder l'intérieur de sa montre, il avait toujours un petit carnet et sa loupe. d'après ma mère c'était un brave homme, il répétait toujours "kreg gros capitaliste"

il apportait de la cassonade qu'il tamisait dans l'avoine des chevaux. un jour il est revenu porter du ravitaillement sur le front qui était entre Sailly-saillisel et rancourt.il reçut un obus qui lui coupa l'épaulette, l'obus ne fit pas explosion, quelle chance, il avait peur d'être tué. une fois il était dans la cour avec ma mère et ma grand-mère, elles faisaient la lessive , tout à coup il entendit un coup plus fort, il dit "tout le monde à la cave", il était l'heure l'obus en question tomba derrière la maison. une pièce de la maison était détruite. mon grand-père avait transformé la cave en abri. ma mère nous disait que la flamme de l'explosion avait traversée un panneau du soupirail épais de 50cm en bois.

un jour il était parti avec un convoi de ravitaillement pour le front de bazentin. le convoi arriva dans un petit chemin creux, sur la charette il y avait une caisse de grenades à manche, il était assis dessus. tout à coup ce fut le déluge de feu. les français en face leurs envoyaient des torpilles de crapouillot, une de ces torpilles vint frapper la caisse. Léon disparut pour toujours. 

undefined

Léon soldat Allemand

c'est un de ses camarades qui raconta l'histoire à mes parents, il était le seul survivant  de ce convoi.

A la construction du garage de mon frère Etienne je trouvais avec mon détecteur dans les fondations 1/4 du fameux obus qui était tombé derrière la maison, c'était un obus Français de 155mm à loçngue portée Scheider, il portait encore la bague de cuivre bien rayée. A la construction de son atelier j'ai trouvé la moitié de la fusée de cet obus.

ce restant d'obus et la fusée je les ai encore en 1993, ils provenaient d'un canon Français très puissant pour l'époque qui se trouvait derrière Sailly-saillisel.

                                                               Louis Carnian

         c'est une des histoires que Louis Carnian avait consignée dans un cahier . celle-ci lui à été racontée par ses parents.

Louis Carnian possédait un petit musée qui comptait de nombreux objets de la guerre , beaucoup avec son détecteur qu'il allait chercher dans tous les endroits du village et des alentours, il passait des jours entiers à faire des recherches et il faisait souvent de bonnes découvertes, qu'il nettoyait et exposait pour tous .

d'autres histoires de Louis suivront , elles racontent des événements qui se sont passés dans le village 

 

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire de guerre
commenter cet article
2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 13:42

ytres

on trouve mention d'une famille d'Itre (ytres) aux XIIéme et XIIIéme siècles. Le fief est ensuite détenu pendant quatre siècles et demi par la même famille, les "de Belleforière" . A la suite d'un mariage avec l'ultime descendant e des de Soyecourt, il furent autorisés à reprendre les armes des de Soyecourt ( d'argent frettè de gueules ) et à les écarteler avec des fleurs, de sable semé de fleurs de lys d'or

Charles-Maximilien de Belleforière de Soyecourt , Grand Veneur de France, serait le modèle du Dorante des Fâcheux de Molière. la Bruyère fut inspiré, quant à lui, par son fils dont il fait mention dans ses Caractères . mais ce fut une fille, restée seule héritière , qui défraya la chronique en son temps, ainsi que le rapportent Mme de Sévigné et Saint-Simon, par son mariage avec un homme de robe, Timoléon Seiglière de Boisfranc. Les armes célèbres de Soyecourt et de Belleforière sont tout à fait indiquées pour cette commune.

 

 

Repost 0
Published by riton5012 - dans Histoire d'Ytres
commenter cet article

Présentation

  • : le blog ytres par : henri Lestocart
  •   le blog ytres par : henri Lestocart
  • : Histoire et les histoires sur la vie du village anciennes et récentes. photos et documents de toutes provenances
  • Contact

Recherche